Création du premier homme d’après les écrits Sumériens

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Nous avons appris, par les recherches sur le code génétique propre à tous les hommes, que l’humanité toute entière descend d’une seule femme qui vivait il y a 300 000 ans, mais qui était-elle ? Les plus récentes études confirment que toutes les langues sont dérivées d’une source unique ; nous lisons que toutes les formes de vie sur notre planète ont évolué à partir du même germe génétique ; mais quand ce germe fit-il son apparition sur Terre ?

 

D’une incroyable manière, plus s’accroît notre savoir sur la Terre et tout ce qui y vit, plus la science moderne corrobore ce que le livre de la Genèse nous a toujours conté…

 

Il y a à peine plus de cent années que furent mises au jour, en Mésopotamie, des tablettes d’argile couverte d’écriture. Datant de plusieurs millénaires, elles ébranlèrent les convictions scientifiques, culturelles et religieuses du XIXe siècle : en effet, elles montraient, que les histoires bibliques concernant la création de la Terre et de la vie, la création de l’Homme, le Jardin d’Éden, le Déluge, la Tour de Babel… étaient en fait des récits écrits pour la première fois par des Sumériens, il y a 6 000 ans en Mésopotamie.

 

Il y a un siècle, les archéologues prouvèrent que les informations bibliques concernant les rois, les cités, les coutumes patriarcales, étaient toutes véridiques et parfaitement décrites. Les recherches des biologistes assurent le bien-fondé de la description sumérienne de la création d’Adam : un bébé-éprouvette !

 

Une scène représentée sur une sculpture de pierre trouvée dans les montagnes du sud de l’Élam est propre à éveiller notre curiosité. Elle dépeint une divinité assise tenant un flacon de « laboratoire » duquel s’écoule des liquides – une représentation familière d’Enki. Une grande déesse est assise près de lui, une position qui indique qu’elle était plus une collaboratrice qu’une épouse. Il ne pouvait s’agir que de Ninti, la déesse mère ou Déesse de la Maternité. Tous deux sont entourés de déesses subalternes, qui font penser aux déesses des récits de la création. Face à ces créateurs de l’homme, se trouvent des rangées d’êtres humains dont le trait le plus frappant est qu’ils sont tous semblables, comme des produits d’un même moule (fig. 157).

 

Extrait de “La 12e planète de Zecharia Sitchin”

Groupe Neuronique Sumérien

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